Évolution, semaine par semaine
Série rétro-calculée par la méthode actuelle, sur les sondages publiés à chaque échéance hebdomadaire (ce que la page aurait affiché, pas ce qu'elle affichait). Un écart inférieur à 1 point reste dans la marge et n'est pas commenté.
| Candidat | Aujourd'hui | Il y a 7 j | Δ 7 j | Il y a 28 j | Δ 28 j | 8 sem. (min–max) | 8 semaines |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Marine Le Pen Rassemblement National | 34,0 | 33,9 | +0,1 | 33,4 | +0,6 | 33,4 – 34,0 | |
| Édouard Philippe Horizon | 18,6 | 18,5 | +0,1 | 19,4 | −0,8 | 18,3 – 19,4 | |
| Jean-Luc Mélenchon La France Insoumise | 15,5 | 15,4 | +0,1 | 14,0 | ▲ 1,5 | 14,0 – 15,6 | |
| Raphaël Glucksmann Place Publique | 10,9 | 11,3 | −0,4 | 10,6 | +0,3 | 10,4 – 11,3 | |
| Bruno Retailleau Les Républicains | 8,3 | 7,9 | +0,4 | 8,9 | −0,6 | 7,9 – 8,9 | |
| Éric Zemmour Reconquête | 3,8 | 3,7 | +0,1 | 4,5 | −0,7 | 3,7 – 4,5 | |
| Marine Tondelier Europe Écologie Les Verts | 3,4 | 3,6 | −0,2 | 3,7 | −0,3 | 3,4 – 3,7 | |
| Fabien Roussel Parti Communiste Français | 2,4 | 2,8 | −0,4 | 2,8 | −0,4 | 2,4 – 2,9 | |
| Nicolas Dupont-Aignan | 2,2 | 2,0 | +0,2 | 1,7 | +0,5 | 1,7 – 2,2 | |
| Nathalie Arthaud Lutte Ouvrière | 0,9 | 0,8 | +0,1 | 0,9 | 0,0 | 0,8 – 1,0 |
Mouvements sur 7 jours (scénario retenu) : rien au-delà de 1 point sur 7 jours ; sur 28 jours : Jean-Luc Mélenchon +1,5 pt.
Tendance, toutes listes confondues
Indicateur de direction : chaque sondage du premier tour compte, quelle que soit la liste testée. Les niveaux ne sont pas comparables à ceux du tableau ci-dessus ; seule l'évolution compte, et elle est plus robuste (beaucoup plus d'enquêtes). Méthode et détail.
| Candidat | Toutes listes | Il y a 7 j | Δ 7 j | Il y a 28 j | Δ 28 j | Sondages | 8 semaines |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Jordan Bardella Rassemblement National | 34,8 | 34,8 | 0,0 | 34,9 | −0,1 | 38 | |
| Marine Le Pen Rassemblement National | 33,9 | 34,0 | −0,1 | 33,8 | +0,1 | 71 | |
| Édouard Philippe Horizon | 17,5 | 17,8 | −0,3 | 17,9 | −0,4 | 73 | |
| Jean-Luc Mélenchon La France Insoumise | 15,8 | 15,8 | 0,0 | 14,6 | ▲ 1,2 | 109 | |
| Raphaël Glucksmann Place Publique | 11,7 | 12,0 | −0,3 | 10,7 | ▲ 1,0 | 82 | |
| Gabriel Attal La République En Marche | 11,2 | 11,8 | −0,6 | 12,3 | ▼ 1,1 | 55 | |
| Bruno Retailleau Les Républicains | 8,3 | 8,3 | 0,0 | 9,1 | −0,8 | 107 | |
| François Hollande Parti Socialiste | 8,1 | 8,3 | −0,2 | 7,6 | +0,5 | 21 | |
| François Ruffin La France Insoumise | 5,0 | 5,0 | 0,0 | 5,1 | −0,1 | 7 | |
| Sarah Knafo | 4,5 | 4,5 | 0,0 | 4,5 | 0,0 | 5 | |
| Olivier Faure Parti Socialiste | 4,3 | 4,3 | 0,0 | 1,9 | ▲ 2,4 | 7 | |
| Marine Tondelier Europe Écologie Les Verts | 3,6 | 3,6 | 0,0 | 3,7 | −0,1 | 93 |
Mouvement de fond : rien au-delà de 1 point sur 7 jours ; sur 28 jours : Olivier Faure +2,4 pt · Jean-Luc Mélenchon +1,2 pt · Gabriel Attal −1,1 pt.
Trois principes
Une source unique, citée
Les données viennent d'une seule compilation publique et vérifiable — MieuxVoter/presidentielle2027, licence MIT — jamais d'un chiffre repris de seconde main sans origine.
Un scénario à la fois
Un sondage ne vaut que pour la liste de candidats qu'il teste. Nous retenons le scénario le plus testé récemment et nous ignorons les autres, plutôt que de moyenner des configurations différentes et de produire un chiffre qui n'existe nulle part.
Les limites avec les chiffres
Intervalle, amplitude observée, instituts, nombre de sondages, et la liste de ce que la méthode ne fait pas : tout est publié sur la même page que les résultats.
Ce que ça fait — ce que ça ne fait pas
Ce que ça fait
- Une moyenne pondérée par la fraîcheur de l'enquête et la taille de l'échantillon.
- Un intervalle de confiance explicite sur la moyenne, et l'amplitude réelle entre instituts.
- Le détail par candidat : parti, nombre de sondages, dernière enquête prise en compte.
- Une page méthode complète et un générateur sans dépendance externe — les chiffres ne sont jamais saisis à la main.
Ce que ça ne fait pas
- Aucune probabilité de victoire, aucun modèle de second tour.
- Aucune probabilité de second tour ni de victoire ; aucune anticipation de la participation ou des reports de voix.
- Aucune donnée de question : le libellé exact des questions posées n'est pas dans notre source (voir les notices de la Commission des sondages).
- Aucune anticipation de la participation, des reports de voix ou d'un fait de campagne.
- Aucune reprise de sondages testant d'autres listes de candidats.
La méthode, en clair
- Collecte. Nous lisons le flux public de la compilation MieuxVoter (CSV et JSON), premier tour uniquement.
- Choix du scénario. Le scénario retenu est celui qui compte le plus de sondages sur les 90 derniers jours — les listes de candidats bougent encore.
- Pondération. Chaque sondage pèse selon son âge (demi-vie de 30 jours) et la racine de son échantillon.
- Incertitude. L'intervalle à 95 % de la moyenne est plancheré à ±1 point, pour ne pas fabriquer de fausse précision sur peu de sondages.
- Publication. Un candidat n'apparaît qu'à partir de 3 sondages.
poids w = exp(−ln2 × âge_jours / 30) × √(échantillon / 1000)moyenne = Σ(w·x) / Σw ·
IC 95 % = max( 1,96 × σ_pondéré / √n_eff , 1 ) avec
n_eff = (Σw)² / Σw²
Le détail des calculs, les valeurs par candidat et les limites complètes sont sur la page Agrégation.
Les données
Source
MieuxVoter/presidentielle2027 — compilation ouverte des sondages de la présidentielle 2027 (CSV + JSON), licence MIT. L'attribution est obligatoire et figure sur chaque page.
Fraîcheur
233 sondages compilés à ce jour, 64 sur les 90 derniers jours. La page est régénérée par script ; les données sont mises en cache 12 heures maximum.
Comparaison avec une prévision bayésienne
Un projet MIT indépendant prévoit la même élection à partir des mêmes sondages, mais en intégrant l'incertitude sur la liste des candidats au lieu de verrouiller un scénario. En résumé : les deux lectures se rejoignent désormais sur tout le haut du tableau (aucun écart supérieur à 0,3 point sous le quatrième), et leurs intervalles restent dix fois plus larges que les nôtres — donc plus honnêtes. Analyse complète sur la page Agrégation.
Deux colonnes de gauche : nos intentions de vote mesurées (moyenne pondérée). Quatre colonnes de droite : leurs probabilités issues de 80 000 simulations d'un modèle bayésien. Les niveaux se comparent avec prudence (deux objets différents) ; l'incertitude, elle, se compare directement — et elle est édifiante.
Ce que recouvre la colonne « MieuxVoter » : la compilation ouverte des sondages (licence MIT) et la moyenne pondérée calculée à partir d'elle, selon la méthode publiée plus bas — jamais un chiffre repris tel quel.
| Candidat | MieuxVoter agrégation des sondages compilés | Prévision bayésienne whyalwaysrose, 80 000 simulations | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| scénario H42 | toutes listes | médiane 1er tour | 90 % (5–95) | P(2e tour) | P(victoire) | |
| Marine Le Pen | 34,0 | 33,9 | 33,8 | 19,7 – 52,4 | 94,2 | 66,5 |
| Édouard Philippe | 18,6 | 17,5 | 16,1 | 7,1 – 30,0 | 31,6 | 17,2 |
| Jean-Luc Mélenchon | 15,5 | 15,8 | 15,7 | 6,7 – 30,1 | 47,2 | 6,3 |
| Raphaël Glucksmann | 10,9 | 11,7 | 10,7 | 4,8 – 20,8 | 11,8 | 4,6 |
| Bruno Retailleau | 8,3 | 8,3 | 8,3 | 4,0 – 16,6 | 5,2 | 1,4 |
| Éric Zemmour | 3,8 | 3,5 | 3,5 | 1,7 – 7,3 | 0,1 | 0,0 |
| Marine Tondelier | 3,4 | 3,6 | 3,3 | 1,7 – 6,2 | 0,0 | 0,0 |
| Fabien Roussel | 2,4 | 2,8 | 2,3 | 0,5 – 8,7 | 0,8 | 0,1 |
| Nicolas Dupont-Aignan | 2,2 | 2,2 | 2,1 | 1,0 – 4,5 | 0,0 | 0,0 |
| Nathalie Arthaud | 0,9 | 1,0 | 0,9 | 0,4 – 2,0 | 0,0 | 0,0 |
La prévision bayésienne, en chiffres
- 42 enquêtes et 230 hypothèses de candidatures dépouillées (171 de premier tour, 59 de second), 8 instituts, du 2024-07-08 au 2026-09-10 — quand l'agrégation, scénario verrouillé, n'en retient que 10.
- Échantillon effectif : 120 473 sur 317 473 bruts, après pondération.
- 80 000 simulations ; convergence publiée : R̂ max 1.0049389057813884, ESS min 5 505.
- Validation : rétro-test 2022 sur les duels, erreur absolue moyenne 1,9 point(s), biais -0,6 ; 43 reports de voix de 2022 modélisés.
- Mise à jour quotidienne par GitHub Action ; sortie arrêtée au 2026-09-10 (calcul du 2026-09-13T10:32), site bilingue whyalwaysrose.github.io.
Leurs duels les plus probables
| Affiche | Probabilité du duel | Issue |
|---|---|---|
| Jean-Luc Mélenchon vs Marine Le Pen | 42,6 % | 12,8 % pour Jean-Luc Mélenchon |
| Édouard Philippe vs Marine Le Pen | 28,2 % | 51,1 % pour Édouard Philippe |
| Marine Le Pen vs Raphaël Glucksmann | 10,1 % | 65,1 % pour Marine Le Pen |
| Gabriel Attal vs Marine Le Pen | 7,3 % | 42,0 % pour Gabriel Attal |
| Bruno Retailleau vs Marine Le Pen | 4,4 % | 24,1 % pour Bruno Retailleau |
Ce qu'on lit dans l'écart
- Les deux lectures se rejoignent sur le haut du tableau. Marine Le Pen 34,0 % contre 33,8 % · Édouard Philippe 18,6 % contre 16,1 % · Jean-Luc Mélenchon 15,5 % contre 15,7 %. Deux méthodes opposées, la même source de sondages : le plus large écart des trois est de 2,5 point (Édouard Philippe), les autres se comptent en dixièmes.
- Le reste du tableau suit la même logique : aucun écart ne dépasse 0,3 point (Éric Zemmour). Là où des écarts subsistent, l'agrégation donne le niveau d'un scénario précis de candidatures, la prévision bayésienne une moyenne pondérée sur toutes les hypothèses : l'écart mesure surtout la différence de question posée.
- L'intervalle de l'agrégation n'est pas un intervalle de prévision. 2,0 point du côté MieuxVoter contre 22,9 points dans la prévision bayésienne sur le premier — un facteur 11,4. La largeur bayésienne contient l'incertitude sur le champ de candidats, les erreurs d'enquête et la campagne à venir ; l'intervalle d'agrégation ne dit que la dispersion des sondages retenus.
- Ils répondent à « qui gagne » — P(second tour), P(victoire), duels — ce que cette page ne sait pas faire et ne prétend pas faire.
- Validation : match nul. Ils publient rétro-test 2022, convergence MCMC et qualité des instituts ajustée. Nous publions désormais notre propre rétro-test 2022 — même exercice, un seul millésime, une erreur de 3,8 points à J−132 et deux réglages corrigés (voir la section Validation ci-dessous). Ni l'un ni l'autre ne peut prétendre avoir raison : même source de données, deux modèles, deux façons de se tromper.
- Le décalage a une cause connue. Nos chiffres de milieu de tableau étaient systématiquement plus bas que les leurs : c'est ce qui nous a fait passer la fenêtre de sélection du scénario de 60 à 90 jours, après mesure sur 2022. Depuis, les deux lectures se rejoignent — un modèle bayésien et une moyenne expliquée ne convergent pas par hasard.
Ce que cette page garde : lisibilité totale (aucune dépendance, aucun modèle latent à croire sur parole), chiffre explicite d'un scénario donné, aucune donnée non licite. Ce qu'il doit emprunter : la validation par rétro-test.
Validation : la méthode rejouée sur 2022
Rejouée sur la campagne 2022 (sondages compilés sous licence MIT, résultat officiel vérifié), notre agrégation affiche 3,8 point d'erreur moyenne à J−132, 12 candidats réels publiés, et les deux finalistes identifiés (Emmanuel Macron et Marine Le Pen). Deux enseignements désagréables : la pondération par fraîcheur n'apporte rien face à la dernière enquête seule (3,7 point), et le poids donné aux non-candidats atteignait 2,1 points au dernier point. Voir le rétro-test complet, échéance par échéance.
À lire avant de citer un chiffre
Cette page n'est pas un modèle de prévision. Elle décrit ce que disent les sondages publiés, agrémenté d'une incertitude explicite — rien de plus.
Une moyenne de sondages n'est pas un résultat, et une intention de vote n'est pas un vote. La méthode est versionnée : chaque changement est daté dans le journal ci-dessous, et le détail de ce qui peut être cité — sous quelle forme et à quelles conditions — se trouve dans la section Citer un chiffre.
- Citez la moyenne, jamais un sondage : « moyenne des sondages publiés au 14/09/2026, scénario H42 (10 candidats), 10 enquêtes agrégées ».
- Citez l'intervalle avec le niveau : Marine Le Pen 34,0 % [33–35]. Un chiffre nu laisse croire à une précision que la moyenne n'a pas.
- Sous un point d'écart, nous ne commentons pas — l'écart est dans la marge, et il ne doit pas être commenté davantage ailleurs.
Dernières mises à jour
Résumé des trois dernières. Le journal complet, avec les sources et le cadre légal, est dans la section Citer un chiffre de la page Agrégation.
Deux réglages mesurés sur la campagne 2022, et retenus parce qu'ils réduisent l'erreur : la fenêtre passe de 60 à 90 jours (elle supprime l'échéance de septembre 2021 où la page ne publiait rien) et chaque institut est corrigé de son écart moyen au consensus des autres. Erreur moyenne sur six échéances : 3,19 → 3,11 point. À J−132 seule, elle reste de 3,8 points — le gain est réel mais faible, et le dire fait partie du résultat.
Le premier tour aura lieu le dimanche 18 avril 2027 et le second le dimanche 2 mai 2027 (Conseil des ministres du 1er juillet 2026). La page affiche désormais l'échéance et se suspend automatiquement la veille et le jour du vote, conformément à l'article 11 de la loi du 19 juillet 1977.
Trente-huit personnes recensées, chaque ligne portant sa source et sa date de vérification ; un retrait reste affiché, barré. S'y ajoute une mesure, et non un modèle : la part des questionnaires publiés qui testent réellement chaque nom. Elle produit un résultat vérifiable — une seule paire de noms se partage un même siège sans jamais se croiser, Marine Le Pen et Jordan Bardella, avec une bascule complète entre mars et septembre 2026.
Les 3 mises à jour plus anciennes figurent dans le journal complet, sur la page Agrégation.